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L'Art de perdre

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Alice Zeniter

art de perdrePourquoi recommander la lecture de ce livre ?

Parce que ce livre aborde une question qui demeure toujours très sensible : les relations France – Algérie.

Et, dans cette problématique, les conséquences douloureuses des choix effectués par les uns et les autres.

Il ne s’agit pas d’un livre d’histoire, au sens propre du terme. Mais l’Histoire de l’indépendance de l’Algérie reste en toile de fond.

Il s’agit donc de l’histoire d’une famille originaire de Kabylie se déroulant sur trois générations. L’histoire d’être humains, qui n’ont rien demandé d’autre que de pouvoir vivre tranquillement et dignement là où ils se trouvent. Bien malgré eux, ils se trouvent plongés au cœur d’un conflit violent. Ils doivent faire des choix. Ces choix viennent questionner ce qui façonne l’identité de chacun et chacune : est-ce l’appartenance à un pays où on est né, à sa culture, à ses traditions ou les choix personnels effectués par les uns et les autres parce qu’ils –elles – sont contraint.e.s de se réinventer ?

L’écriture est riche, fluide, agréable. Elle se nourrit de fines observations et de constatations pleines de bon sens. Un régal.

Le titre du livre – un peu mystérieux – fait référence à un poème d’Elisabeth Bishop dont un passage dit ceci : « J’ai perdu deux villes, de jolies villes. Et, plus vastes, des royaumes que j’avais, deux rivières, tout un pays. Ils me manquent, mais il n’y eut pas de désastre ».

Les personnages du roman essayent de faire en sorte que la perte de l’Algérie ne signifie pas pour eux et elles un désastre mais une éclosion d’autres possibilités.

Le sanctuaire

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Laurine ROUX

 

santuaireDes raisons qui ont poussé cette famille de quatre personnes à vivre en autarcie dans une nature sauvage et retirée, on ne saura pas grand-chose si ce n'est qu'une catastrophe les a contraints de s'éloigner des villes et de se réinventer une nouvelle vie où les oiseaux sont des ennemis . le père, figure autoritaire et violente, régente ce petit monde, son épouse fragile et ses deux filles. C'est la plus jeune, Gemma, qui nous fait le récit de son existence dans une nature parfois hostile où elle a appris à se méfier des oiseaux et à les tuer pour éviter une possible contagion. Elle n'a connu que le Sanctuaire, ne sait rien du passé

« Depuis notre plus tendre enfance, Papa nous a enseigné les frontières du Sanctuaires ; leur tracé est inscrit dans notre rétine. »
Mais ce refuge érigé par le père va devenir une prison pour ces trois femmes soumises aux volontés du père. Surtout lorsque les filles découvriront les failles dans la doctrine du père et que Gemma fera une rencontre dangereuse et pourtant révélatrice d'un autre monde où on ne chasse pas les oiseaux.

On est capté par cette histoire limpide et pourtant d'une grande étrangeté .

Seules les dernières lignes nous donneront la solution

Chavirer

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ChavirerQue s’est-il passé pour que, dans un collège de la banlieue Est de Paris, dans les années 1980 – 90, de nombreuses adolescentes aient voulu présenter leur candidature pour obtenir une bourse d’études proposée par une mystérieuse fondation du nom de Galatée ?

Cléo, l’héroïne du roman, n’a pas su résister au piège qui lui était tendu. Ce piège faisait partie d’une manipulation à la fois habile et diabolique. Oui, pour réaliser son rêve de devenir danseuse, elle pourrait obtenir une bourse de la fondation : elle avait été remarquée, elle avait des qualités exceptionnelles, elle avait du talent…..tous ces mots magiques, qu’elle se plaisait à entendre.

Mais, ce qui l’attendait était d’une autre nature. Pire encore, une fois qu’elle a connu et vécu l’envers du décor, elle n’a pas pu faire marche arrière. Elle s’est retrouvée victime et complice du système.

Le roman puise bon nombre de ses éléments dans le réel. Il montre que les manipulations sont souvent plus puissantes que la violence. Les nombreuses adolescentes dont il est question dans le roman sont en quête de liberté. Elles font l’amère expérience que ce n’est pas tant ce à quoi on nous oblige qui nous détruit mais ce à quoi nous consentons.

Le chemin Walter Benjamin

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Lisa FITTKO

 

le chemin walter benjaminCe livre autobiographique nous dévoile un aspect mal connu de la 2° Guerre Mondiale : le sort des réfugiés antifascistes allemands pourchassés par la Gestapo et la police de Vichy.

Le camp de Gurs, les chemins d'émigration, le courage et la solidarité des réfugiés et des Français qui les aident, tout cela dans une langue claire, sans pathos.

Tout comme moi, vous apprendrez beaucoup et comment ne pas penser au sort réservés aux migrants dans la France d'aujourd'hui.

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